04 décembre 2006
Mon macabre
Mon macabre
Vidéo envoyée par balafenn
petit film que j'ai réalisé à partir d'une chanson de thomas fersen : "mon macabre" ("le pavillon des fous")
27 mars 2006
Mon Macabre, couverture

Voici la première planche de "Mon Macabre", travail réalisé à l'écoute du dernier album de Thomas Fersen "Le Pavillon Des Fous" (exellent album ... je ne m'en lasse pas ...)
Mon Macabre 01

"Depuis qu'j'me suis cogné la tête,
Depuis qu'je suis tombé de l'arbre,
J'entends le pas de mon squelette,
J'entends son cliquetis de sabre.
"Squelette, mon ami,
Veux-tu du salami?
Squelette, mon garçon,
Veux-tu du saucisson?
Je comprends ton mal-être
Dans l'armure de l'ancêtre,
Tes soirées sont mortelles
Dans l'armoire à dentelles."
Alors il se débine
Par la fenêtre à guillotine,
La lune, astre obscène,
Éclaire la scène."
Mon Macabre 02

"Je le retrouve dans mon lit
En proie à la mélancolie,
Je le surprends dans mon fauteuil
En train d'fumer des clous d'cercueil.
"Squelette, mon petit,
Veux-tu des spaghettis?
Squelette, mon cousin,
Veux-tu du jus d'raisin?
L'ordinaire est ingrat
Dans le vieux débarras,
L'ordinaire est chagrin
Dans l'armoie en sapin."
Alors il se débine
Par la fenêtre à guillotine,
La lune, astre obscène,
Éclaire la scène."
Mon Macabre 03

"Mon squelette est un tendre
Caché sous la cuirasse,
Il ne veut plus attendre,
Il veut qu'on l'embrasse.
"Squelette, mon chéri,
Tu es logé, Tu es nourri,
Squelette, tu es blanchi,
Oui mais le lit n'est pas garni.
Trouve-toi une amoureuse,
Mais pas trop chatouilleuse,
Pour jouer aux osselets
Dans le placerd à balais."
Alors il se débine
Par la fenêtre à guillotine,
La lune, astre obscène,
Éclaire la scène."
Mon Macabre 04

"Et sur l'épave d'une mobylette,
Le voilà parti dans la nuit
Il roule comme un poulet sans tête
Et tout fini dans un grand bruit.
"Squelette, mon macabre,
T'es rentré dans un arbre,
Tu conduis comme un manche,
Moi j'suis tombé d'ma branche."
Mes soirées sont chagrines
Dans la maison en ruine,
Le puits me désespère
Dans son manteau de lierre.
Alors je me débine
Par la fenêtre à guillotine,
La lune, astre obscène,
Éclaire la scène."
